{"id":21919,"date":"2007-09-05T11:52:00","date_gmt":"2007-09-05T09:52:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=21919"},"modified":"2007-09-05T11:52:00","modified_gmt":"2007-09-05T09:52:00","slug":"compte-rendu-de-la-premiere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=21919","title":{"rendered":"Compte-rendu de la premi\u00e8re r\u00e9union du Collectif libert\u00e9s, \u00e9galit\u00e9, justice du mercredi 5 septembre 2007"},"content":{"rendered":"<p>R\u00e9union organis\u00e9e par le Syndicat de la Magistrature visant \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un collectif d\u2019action et de r\u00e9flexion sur les questions p\u00e9nales et de libert\u00e9s publiques.<\/p>\n<p>Pr\u00e9sents :<br \/>\n&#8211; Le Syndicat de la Magistrature (Emmanuelle Perreux, H\u00e9l\u00e8ne Franco,David De Pas, Gilbert Flam)<br \/>\n&#8211; La Ligue des Droits de l\u2019Homme (Jean-Pierre Dubois, Pr\u00e9sident)<br \/>\n&#8211; La FCPE (C\u00e9cile Blanchard, Karine Autissier)<br \/>\n&#8211; Le SNEPAP-FSU (Sophie Desbruy\u00e8res)<br \/>\n&#8211; Association des juristes d\u00e9mocrates (Isabelle Reghi)<br \/>\n&#8211; MJS (C\u00e9dric Haution)<br \/>\n&#8211; Commission Justice des Verts (Myl\u00e8ne Stambouli)<br \/>\n&#8211; CGT-PJJ (Alain Dru)<br \/>\n&#8211; CGT-UGICT  (Annie Dosualdo)<br \/>\n&#8211; SNPES-PJJ-FSU (Roland Ceccotti-Ricci)<br \/>\n&#8211; LCR (Anne Leclerc)<br \/>\n&#8211; Union syndicale de la psychiatrie (Claude Louzoun)<br \/>\n&#8211; FSU territoriaux (Herv\u00e9 Heurtebize)<br \/>\n&#8211; Le GENEPI (Pierre M\u00e9heust, pr\u00e9sident \u2013 Eve Fitoussi, Charg\u00e9e de communication)<br \/>\n&#8211; UNEF (Reinaldo Dos Santos)<br \/>\n&#8211; Les Verts (Myl\u00e8ne Stambouli)<br \/>\n&#8211; SNESUP (G\u00e9rard Lauton)<\/p>\n<p>Pr\u00e9sentation :<\/p>\n<p>La r\u00e9union fait suite \u00e0 un premier rassemblement autour de l\u2019opposition aux peines plancher qui s\u2019est concr\u00e9tis\u00e9e par la signature d\u2019un appel du SM sign\u00e9  par de nombreuses associations et syndicats.<\/p>\n<p>Alors que la France conna\u00eet un taux d\u2019incarc\u00e9ration record et que des lois sont pr\u00e9par\u00e9es et vot\u00e9es pour r\u00e9pondre \u00e0 une \u00e9motion, sans r\u00e9flexion, sans \u00e9valuation, le besoin d\u2019un rassemblement des forces progressistes s\u2019est fait sentir.<\/p>\n<p>Une r\u00e9flexion en profondeur sur la question de la protection des libert\u00e9s publiques doit \u00eatre men\u00e9e en commun pour contrecarrer un mouvement de r\u00e9pression, de r\u00e9duction des libert\u00e9s et de manipulation de l\u2019opinion publique.<\/p>\n<p>Afin de trouver l\u2019\u00e9nergie et la force de r\u00e9flexion n\u00e9cessaires \u00e0 la d\u00e9nonciation d\u2019une politique p\u00e9nale qualifi\u00e9e parfois de populiste, ce qui est apparu comme la solution la plus \u00e9vidente est l\u2019union des forces de nos diff\u00e9rentes organisations dans un collectif capable d\u2019\u00eatre un lieu de r\u00e9flexion et de r\u00e9ponses face \u00e0 une tendance de renforcement s\u00e9curitaire.<\/p>\n<p>Tour de table : expos\u00e9 des attentes et propositions de fonctionnement du collectif<\/p>\n<p>LCR : On observe une avalanche de lois s\u00e9curitaires, la r\u00e9sistance s\u2019impose. L\u2019importance de la cr\u00e9ation d\u2019un collectif, c\u2019est de pouvoir \u00e9changer de mani\u00e8re large sur les questions de soci\u00e9t\u00e9. Les questions de justice et de libert\u00e9s publiques doivent \u00eatre abord\u00e9es.<\/p>\n<p>SM : Ce qui fait d\u00e9faut c\u2019est l\u2019offre politique, d\u2019o\u00f9 l\u2019id\u00e9e d\u2019interpeller.<\/p>\n<p>AFJD : Nous sommes int\u00e9ress\u00e9s par ce projet et nous devons travailler sur deux points, la mise en commun de nos expertises sur l\u2019analyse des textes et nos exp\u00e9riences et pratiques de l\u2019application de ces textes.<\/p>\n<p>Le souci majeur est celui de la communication face \u00e0 un gouvernement communicant, voir ultra communicant.<\/p>\n<p>LDH : Nous sommes bien-s\u00fbr d\u2019accord sur le principe.<br \/>\nLe besoin d\u2019une r\u00e9flexion avec les principaux acteurs de la soci\u00e9t\u00e9 civile autour des questions de libert\u00e9s publiques et de la justice est \u00e9vident. On note depuis le printemps une d\u00e9faite de la pens\u00e9e qui se manifeste aujourd\u2019hui par l\u2019absence de r\u00e9actions organis\u00e9es \u00e0 des textes remettant en cause des droits fondamentaux. Il faut aujourd\u2019hui r\u00e9fl\u00e9chir pour faire bouger ce rapport de forces. Nous avons besoin d\u2019un lien, d\u2019un \u00e9l\u00e9ment de synth\u00e8se entre nos diff\u00e9rentes organisations.<\/p>\n<p>S\u2019il est n\u00e9cessaire d\u2019\u00e9tudier le p\u00e9nal et les libert\u00e9s, il ne faut pas se limiter \u00e0 cela car quand les \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9pression augmentent, c\u2019est que parall\u00e8lement le social est en r\u00e9gression. Il faut donc aborder largement toutes ces \u00e9volutions.<\/p>\n<p>Les droits sont indivisibles, on ne peut fragmenter les libert\u00e9s fondamentales, on ne peut fragmenter la soci\u00e9t\u00e9 et l\u2019individualiser pour diviser les droits. Il faut sortir du ghetto dans lequel on nous enferme. Si les collectifs qui tentent d\u2019apporter une contestation \u00e0 cette \u00e9volution sont aujourd\u2019hui en \u00e9chec, c\u2019est parce qu\u2019ils ne rassemblent que des personnes d\u00e9j\u00e0 acquises \u00e0 la cause de la d\u00e9fense des droits de l\u2019homme. Il faut trouver des moyens de communication nouveaux. Ce qui marche aujourd\u2019hui, c\u2019est les sites, les blogs, les m\u00e9dias courent derri\u00e8re ce nouveau terrain de circulation de l\u2019information qui est aussi un terrain d\u2019\u00e9laboration de la pens\u00e9e critique.<\/p>\n<p>Myl\u00e8ne Stambouli (les Verts) : Il y a diff\u00e9rentes mani\u00e8res de traiter la question sociale. Aujourd\u2019hui la tendance est \u00e0 l\u2019atomisation de la soci\u00e9t\u00e9 et du traitement social. On reproche individuellement \u00e0 la personne son statut de ch\u00f4meur ou de rmiste, on n\u2019interroge pas la structure.<\/p>\n<p>Les individus sont aujourd\u2019hui coup\u00e9s des solidarit\u00e9s collectives.<\/p>\n<p>Sur les SDF, par exemple, on constate en ce moment une offensive, on est noy\u00e9 dans l\u2019actualit\u00e9 et cela passe inaper\u00e7u.<\/p>\n<p>Je crois qu\u2019il sera important dans ce collectif d\u2019\u00e9changer nos productions sur nos domaines de travail respectifs.<\/p>\n<p>SNPES-PJJ : La question de la justice des mineurs n\u2019est pas facilement abordable. Il faut trouver des \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9ponse face \u00e0 une instrumentalisation de ce domaine sp\u00e9cifique. En m\u00eame temps, il sera int\u00e9ressant de faire des liens et de r\u00e9ussir \u00e0 se projeter sur le long terme.<\/p>\n<p>UGICT-CGT : Il para\u00eet important d\u2019aborder l\u2019aspect professionnel. Les lois actuelles, en mati\u00e8re de justice, ont des cons\u00e9quences sur le travail. R\u00e9ins\u00e9rer dans l\u2019entreprise n\u2019est pas facile aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>Il faut aussi dire que les personnes en situation de responsabilit\u00e9s professionnelles se trouvent en porte-\u00e0-faux, en situation de faute professionnelle tr\u00e8s rapidement.<\/p>\n<p>FCPE : Nous avons besoin de veille, de recul, d\u2019information, de compilation de travail, de r\u00e9flexion car l\u2019actualit\u00e9 aujourd\u2019hui va tr\u00e8s vite et efface le travail fait. Il faut une m\u00e9moire de la r\u00e9flexion critique.<\/p>\n<p>A l\u2019\u00e9cole se posent des probl\u00e8mes li\u00e9s aux probl\u00e8mes de la r\u00e9duction des droits et libert\u00e9s. La question du fichage, des bases de donn\u00e9es d\u2019\u00e9l\u00e8ves, mais de notre c\u00f4t\u00e9, l\u2019essentiel de notre travail c\u2019est la gestion des rapports entre les parents et l\u2019\u00e9cole. Aussi, je ne sais pas si la FCPE d\u00e9cidera de rentrer dans ce collectif.<\/p>\n<p>Claude Louzoun : Aujourd\u2019hui se posent des questions nouvelles dans un environnement nouveau. Nicolas Sarkozy domine m\u00e9diatiquement et para\u00eet avoir gagn\u00e9 la bataille id\u00e9ologique. Ce n\u2019est pas r\u00e9ellement le cas mais la r\u00e9alit\u00e9, le quotidien des p\u00e9dopsychiatres, c\u2019est qu\u2019on leur assigne des missions de r\u00e9gulation sociale qui ne rel\u00e8vent pas de leurs fonctions. Le praticien local peut difficilement lutter contre les lois, sa capacit\u00e9 de r\u00e9sistance est limit\u00e9e.<\/p>\n<p>Il est n\u00e9cessaire de r\u00e9fl\u00e9chir dans un cadre th\u00e9orique nouveau. La droite s\u2019appuie aujourd\u2019hui sur l\u2019aspect compassionnel et victimologique pour faire passer une politique s\u00e9curitaire. Il est essentiel de nous positionner, nous aussi, sur cette question de prise en compte de la victime. L\u2019empathie avec la victime est une manipulation, la prise en compte de la violence d\u2019une mani\u00e8re plus r\u00e9fl\u00e9chie, plus sociale, est en r\u00e9alit\u00e9 le moyen le plus concret d\u2019agir, c\u2019est la seule recette qui marche. Finalement, il ne faut pas avoir peur de communiquer autour de la question de la prise en compte de la victime.<\/p>\n<p>SNEPAP : L\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019\u00eatre dans un collectif, c\u2019est d\u2019abord de ne plus \u00eatre seul. Dans un moment de vide dans la r\u00e9ponse politique, retrouver des professionnels engag\u00e9s est une occasion int\u00e9ressante et presque r\u00e9confortante !<\/p>\n<p>Le mode d\u2019entr\u00e9e de notre collectif devra \u00eatre assez large et la  question des libert\u00e9s publiques semble \u00eatre particuli\u00e8rement  adapt\u00e9e. Au-del\u00e0 du professionnel, cela peut int\u00e9resser tout  citoyen. On a aujourd\u2019hui affaire \u00e0 un discours id\u00e9ologique mais  surtout tr\u00e8s travaill\u00e9 du point de vue de la communication. La  question est de savoir comment avoir de notre c\u00f4t\u00e9 un discours  construit, une analyse compl\u00e8te et audible par le public. C\u2019est  sur ce point qu\u2019il sera essentiel de travailler.<\/p>\n<p>UNEF : Nous ne souhaitons pas que ce collectif ne soit qu\u2019un  rassemblement des corps de m\u00e9tier. Dans le cadre de la prise en  compte des \u00e9volutions de la soci\u00e9t\u00e9, nous souhaitons travailler  avec le collectif.<\/p>\n<p>FSU territorial  : Il faut aujourd\u2019hui s\u2019atteler au travail de  d\u00e9construction du discours. Des \u00ab experts \u00bb sont aujourd\u2019hui  invit\u00e9s \u00e0 prendre la parole pour justifier la politique et la  population acquiesce. Le gouvernement aujourd\u2019hui traite les  probl\u00e8mes en les morcelant, il comportementalise les r\u00e9actions.  Il ne s\u2019agit pas de mettre l\u2019individu au centre pour l\u2019\u00e9couter  mais de le placer en situation d\u2019examen, d\u2019observation.<\/p>\n<p>Pour aller plus loin, il faut travailler avec toutes les  associations et les organisations syndicales.<\/p>\n<p>Remarque de l\u2019assembl\u00e9e : Certaines associations ou syndicats  manquent \u00e0 l\u2019appel.<\/p>\n<p>GENEPI : Pour pr\u00e9senter le GENEPI, il faut dire que nous sommes  une association d\u2019\u00e9tudiants intervenant b\u00e9n\u00e9volement en milieu  carc\u00e9ral. Le bureau se renouvelle tous les ans, nous sommes donc \u00e0 la fois une association jeune et forte des 32 ann\u00e9es d\u2019existence de l\u2019association.<\/p>\n<p>Nous consid\u00e9rons qu\u2019une intervention dans un milieu privatif de  libert\u00e9 est indissociable d\u2019une r\u00e9flexion sur celui-ci. Nous nous  positionnons donc sur les sujets relatifs \u00e0 la prison et \u00e0 la justice. Notre association est apolitique, nos r\u00e9flexions sont guid\u00e9es par le respect des droits de l\u2019homme et notre volont\u00e9 de participer \u00e0 la r\u00e9insertion sociale des personnes incarc\u00e9r\u00e9es.<\/p>\n<p>Nous avons r\u00e9cemment lanc\u00e9 un collectif, orient\u00e9 vers l\u2019\u00e9tude de  la prison et de l\u2019ex\u00e9cution des peines. Ce collectif sera un lieu  de r\u00e9flexion avec des exigences scientifiques quant \u00e0 l\u2019argumentation : la coop\u00e9rative d\u2019information p\u00e9nale (C.I.P.) vise \u00e0 informer les \u00e9lus de la r\u00e9publique, les journalistes et les sp\u00e9cialistes sur les questions p\u00e9nales.<\/p>\n<p>Le GENEPI est \u00e9galement conscient qu\u2019il manque aujourd\u2019hui un lieu de diffusion des communiqu\u00e9s de presse pour valoriser le travail de l\u2019ensemble des acteurs du champ p\u00e9nal, pour lui donner une unit\u00e9 et une force. Notre attente se situe \u00e0 ce niveau.<\/p>\n<p>Nous voulons \u00eatre vigilants et ne pas \u00eatre qu\u2019un collectif de r\u00e9action \u00e0 l\u2019actualit\u00e9. En effet, si une r\u00e9ponse aux annonces gouvernementales demeure parfois n\u00e9cessaire, lorsque les projets ne sont que des r\u00e9ponses \u00e0 une \u00e9motion et qu\u2019ils ne sont pas r\u00e9fl\u00e9chis, il ne faut pas se laisser enfermer dans une actualit\u00e9 officielle. Sur la question carc\u00e9rale, la situation actuelle c\u2019est que presque 62 000 personnes sont incarc\u00e9r\u00e9es et que 12 500 personnes sont en surnombre. La surpopulation a des effets d\u00e9sastreux sur les conditions de vie pour les d\u00e9tenus mais aussi pour le personnel. On incarc\u00e8re de plus en plus de personnes mais les moyens de r\u00e9insertion restent trop faibles. L\u2019individualisation de la peine est remise en cause et les alternatives \u00e0 l\u2019incarc\u00e9ration comme le travail d\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral sont en baisse.<\/p>\n<p>Nous devrons dans ce collectif trouver le moyen de communiquer sur cette autre actualit\u00e9 sans avoir peur non plus d\u2019aborder les probl\u00e8mes plus difficiles de la criminalit\u00e9 ou des affaires plus graves. Il faudra prendre garde \u00e0 ne pas se laisser manipuler. 88% des entrants en prison le sont pour une infraction de type d\u00e9lictuel, 12% le sont pour des crimes.<\/p>\n<p>MJS : Il ne faut pas nier que notre famille politique est responsable en grande partie de la d\u00e9faite id\u00e9ologique \u00e0 gauche. Les propositions de notre candidate, en mati\u00e8re de libert\u00e9s publiques, ont d\u00e9sar\u00e7onn\u00e9 de nombreuses personnes. Nous sommes trop souvent tomb\u00e9s dans une forme de populisme p\u00e9nal. Ce qui est n\u00e9cessaire c\u2019est un travail d\u2019expert qui d\u00e9boucherait sur des prises de position.<\/p>\n<p>LDH : Concr\u00e8tement, le plus facile est aussi le plus efficace. Il faut aller vers un mode de communication qui soit de type blog. Il faut un site aliment\u00e9 par les organisations. Ensuite, ce site aurait trois niveaux. Au niveau du collectif, les prises de position de tous, au niveau de chaque association, l\u2019expos\u00e9 de sa propre r\u00e9flexion et enfin, au niveau du public, un espace de forum et de discussion.<\/p>\n<p>SM : il faut chercher un nom maintenant.<\/p>\n<p>Libert\u00e9s \u00e9galit\u00e9 justice (proposition LDH)<\/p>\n<p>Libert\u00e9 \u00e9galit\u00e9 s\u00e9curit\u00e9, pour op\u00e9rer un retournement linguistique, se r\u00e9approprier la s\u00e9curit\u00e9 comme \u00e9l\u00e9ment positif. L\u2019id\u00e9e ne fait pas consensus, la question de la s\u00e9curit\u00e9 est trop ancr\u00e9e dans un contexte r\u00e9pressif.<\/p>\n<p>Remarque : si l\u2019intitul\u00e9 est trop g\u00e9n\u00e9ral, on perd l\u2019identit\u00e9 du collectif.<\/p>\n<p>Comprendre, r\u00e9sister, agir : c\u2019est trop g\u00e9n\u00e9ral, \u00e7a peut \u00eatre valable pour beaucoup de collectifs.<\/p>\n<p>Le nom retenu est : Collectif libert\u00e9s, \u00e9galit\u00e9, justice<\/p>\n<p>Question : le collectif est-il ouvert \u00e0 des individus ?<\/p>\n<p>Pour l\u2019instant, il a \u00e9t\u00e9 pens\u00e9 pour r\u00e9unir des associations ou des syndicats. C\u2019est la mise en commun de r\u00e9flexions de groupes.<\/p>\n<p>Gestion du site :<\/p>\n<p>Il faudrait un secr\u00e9tariat pour le collectif. Qui l\u2019assume ?<\/p>\n<p>Il faudrait \u00e9galement des comp\u00e9tences pour la gestion du site internet. Sur ce point, la LDH regarde de son c\u00f4t\u00e9, si elle peut trouver quelques comp\u00e9tences.<\/p>\n<p>Avec la cr\u00e9ation d\u2019un collectif se pose une question \u00e9vidente : comment donner une identit\u00e9 au collectif tout en pr\u00e9servant les identit\u00e9s de ses membres ? Ceci est \u00e0 penser (dans le cadre des 3 niveaux d\u2019identit\u00e9, voir r\u00e9flexion LDH).<\/p>\n<p>LDH : le probl\u00e8me c\u2019est pas le contenu, on l\u2019a. Le souci, c\u2019est l\u2019architecture.<\/p>\n<p>GENEPI : Nous pensons aussi que la structure du collectif doit \u00eatre bien pens\u00e9e pour \u00e9laborer une construction qui tienne la route de mani\u00e8re \u00e0 mettre en commun les \u00e9nergies et \u00e0 \u00e9viter les dissensions. Un communiqu\u00e9 de presse pourra \u00eatre fait lors de l\u2019ouverture du site. Il faut r\u00e9ussir \u00e0 faire \u00e9v\u00e8nement et donc ne communiquer que lorsqu\u2019on aura un site avec du contenu.<\/p>\n<p>CONCLUSION<\/p>\n<p>On a pu identifier un besoin, celui de cr\u00e9er une plateforme moderne d\u2019\u00e9change et de communication autour du th\u00e8me de la d\u00e9fense des libert\u00e9s publiques.<\/p>\n<p>Cette plateforme aurait pour contenu la mise en commun de nos prises de position et communiqu\u00e9s de presse.<\/p>\n<p>Afin de respecter les identit\u00e9s de chaque association, le site pr\u00e9sentera 3 niveaux de r\u00e9flexion : l\u2019identit\u00e9 du collectif assur\u00e9e par des d\u00e9clarations sign\u00e9es en commun, les identit\u00e9s associatives et syndicales appara\u00eetraient \u00e0 un deuxi\u00e8me niveau, enfin \u00e0 un troisi\u00e8me niveau la participation du public serait sollicit\u00e9e sous diff\u00e9rentes formes (r\u00e9ponse argument\u00e9e ou r\u00e9action type blog).<\/p>\n<p>Pour donner une vie \u00e0 ce collectif, une r\u00e9union mensuelle sera organis\u00e9e. Elle sera th\u00e9matique et pourra d\u00e9boucher sur la r\u00e9daction d\u2019une prise de position.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9union organis\u00e9e par le Syndicat de la Magistrature visant \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un collectif d\u2019action&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[600],"tags":[],"class_list":["post-21919","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-contraintes-et-liberte"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21919","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=21919"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21919\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=21919"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=21919"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=21919"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}