{"id":23154,"date":"2009-11-17T11:03:00","date_gmt":"2009-11-17T10:03:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=23154"},"modified":"2021-06-01T21:28:58","modified_gmt":"2021-06-01T19:28:58","slug":"universite-critique-de-psychiatrie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=23154","title":{"rendered":"Universit\u00e9 critique de psychiatrie, 17 novembre et 15 d\u00e9cembre 2009 \u00e0 Montreuil"},"content":{"rendered":"<strong><em>UNIVERSIT\u00c9 CRITIQUE DE PSYCHIATRIE\n<br \/>mardi 17 novembre 2009 et mardi 15 d\u00e9cembre 2009\n\nLa Maison de l&rsquo;Arbre\n\n9 Rue Fran\u00e7ois Debergue\n\n93100 Montreuil<\/strong><\/em>\n\nNous cr\u00e9ons l\u2019Universit\u00e9 Critique de Psychiatrie.\n\nDevant les d\u00e9rives des syst\u00e8mes de formation des professionnels du soin psychique, il nous semble important de proposer des \u00ab moments de formation \u00bb qui s&rsquo;inscrivent dans une continuit\u00e9 historique, celle de la psychoth\u00e9rapie institutionnelle et du d\u00e9sali\u00e9nisme. Ces journ\u00e9es s&rsquo;organiseront sur un th\u00e8me \u00e0 partir duquel les participants pourront pr\u00e9senter les questions que posent les pratiques quotidiennes. En deux espaces de travail, des intervenants en lien avec les animateurs\/formateurs partagerons leur regard sur la question au travail. Nous sommes dans un souci de transmission et d&rsquo;\u00e9clairages des concepts cliniques pour aider \u00e0 la pratique au jour le jour au sein d&rsquo;un collectif soignant.\n\n<strong> 17 novembre 2009<\/strong> \n&#8211; Enjeux cliniques et exigences \u00e9thiques pour le travail avec les adultes autistes\n\nSouvent notre travail aupr\u00e8s des personnes autistes nous am\u00e8ne \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur les implications pratiques de nos choix th\u00e9oriques et cliniques. Un certain imaginaire collectif enferme l\u2019\u00eatre autiste dans la cat\u00e9gorie de l\u2019enfance ou de l\u2019infantile alors qu\u2019en devenant adolescent puis adulte d\u2019autres questions se posent avec insistance.\n\nQue peuvent-t-ils vouloir comme mode de vie, o\u00f9 et avec quels partenaires ? Que devient leur rapport \u00e0 l\u2019\u00e9ducatif, au p\u00e9dagogique, que pourrait \u00eatre chez eux un d\u00e9sir d\u2019autonomie, d\u2019une certaine libert\u00e9 ou de bien vivre ? En psychiatrie de secteur nous savons bien nous occuper des enfants autistes, avec des prises en charge la plupart du temps intensives et de qualit\u00e9. Mais arriv\u00e9s \u00e0 l\u2019adolescence parfois avec peu d\u2019acquis en termes d\u2019autonomie et de langage, ils sont plac\u00e9s \u00ab l\u00e0 o\u00f9 on peut \u00bb. Leur vie d\u2019adultes est alors expos\u00e9e aux risques de s\u00e9dimentation, d\u2019incompr\u00e9hension et d\u2019abandon subjectif d\u2019autant plus que la d\u00e9pendance, les troubles du comportement et le vieillissement des parents rendent l\u00e0 un maintien au domicile de plus en plus compliqu\u00e9. Quelles peuvent \u00eatre nos exigences institutionnelles, \u00e9ducatives, sociales ou \u00e9thiques pour r\u00e9pondre aux questions pos\u00e9es par l\u2019existence d\u2019un autiste adulte ? Quels en sont les soubassements et les m\u00e9canismes en jeu, et quelles implications dans la relation et dans l\u2019accompagnement au quotidien ?\n\nVoil\u00e0 des questions que nous pourrions travailler au cours de cette journ\u00e9e.\n\nIntervenants : Roger FERRERI (Psychiatre ou Psychanalyste), Pedro SERRA (Psychiatre)\n\n<strong>15 d\u00e9cembre 2009<\/strong> \n&#8211; Gestion de la violence ou prise en charge de la souffrance des patients ?\n\nStatistiquement les ph\u00e9nom\u00e8nes de violence, comme les mises en chambre d\u2019isolement et les mises sous contention augmentent.\n\nPourquoi ? Quel sens cela a-t-il ?\n\nRappelons que la quasi-totalit\u00e9 de ces ph\u00e9nom\u00e8nes sont g\u00e9n\u00e9r\u00e9s par l\u2019angoisse ou le mal-\u00eatre des patients.Or, de plus en plus les soignants r\u00e9pondent, non pas \u00e0 cette souffrance, mais \u00e0 la violence en tant que telle. Ce qui ne les situe plus dans le soin, mais dans le rapport de force. La mani\u00e8re dont sont le plus souvent utilis\u00e9s et compris les protocoles, vient encore renforcer ces d\u00e9rives du soin vers le disciplinaire. Qu\u2019est-ce qu\u2019un protocole ? C\u2019est la mod\u00e9lisation d\u2019une situation, \u00e0 laquelle l\u2019on va toujours apporter la m\u00eame r\u00e9ponse. Lorsque l\u2019on colle trop au protocole, ou pire, lorsqu\u2019il devient opposable, on ne tient plus compte, ni du contexte de l\u2019\u00e9v\u00e8nement, ni de l\u2019histoire du patient, ni du soignant qui est pr\u00e9sent. Cela pose la question de la mani\u00e8re dont on analyse dans l\u2019apr\u00e8s-coup chaque situation. S\u2019agit-il d\u2019une \u00ab chose en soi \u00bb, ou doit-on la travailler dans le cadre du projet de soins global du Sujet en question, en mettant ce moment difficile en perspective avec la pathologie de la personne et son rapport aux soins ?\n\nIntervenants : Micka\u00ebl LE GUYADER (Psychiatre), Serge KLOPP (Cadre de sant\u00e9)\n\n<strong>PROGRAMME DE TRAVAIL<\/strong>\n\nDeux temps de travail anim\u00e9s par un intervenant\n\n9 h 30 &#8211; 12 h 30 et 13 h 30 &#8211; 16 h 30\n<br \/>(possibilit\u00e9 de repas sur place, \u00e0 charge des participants)\n\nCo\u00fbt de la journ\u00e9e : \n<br \/>\u2022 50 \u20ac (possibilit\u00e9 d\u2019une prise en charge \u00ab formation permanente \u00bb \nNum\u00e9ro d\u2019agr\u00e9ment : 11 75 28953 75) \n<br \/>\u2022 10 \u20ac \u00e9tudiants et retrait\u00e9s\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Documents joints<\/h2>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-file\"><a href=\"http:\/\/www.uspsy.fr\/wp-content\/uploads\/2009\/11\/pdf_ucp.pdf\">Universit\u00e9 critique de psychiatrie<\/a><\/div>\n\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>UNIVERSIT\u00c9 CRITIQUE DE PSYCHIATRIE mardi 17 novembre 2009 et mardi 15 d\u00e9cembre 2009 La Maison&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[587],"tags":[],"class_list":["post-23154","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-agenda"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/23154","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=23154"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/23154\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23156,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/23154\/revisions\/23156"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=23154"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=23154"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=23154"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}