{"id":24056,"date":"2011-05-22T13:41:00","date_gmt":"2011-05-22T11:41:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=24056"},"modified":"2011-05-22T13:41:00","modified_gmt":"2011-05-22T11:41:00","slug":"manifeste-pour-une","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=24056","title":{"rendered":"MANIFESTE POUR UNE PSYCHOPATHOLOGIE CLINIQUE, NON STATISTIQUE"},"content":{"rendered":"<p>Barcelone, le 14 Avril 2011<br \/>\n<br \/>http:\/\/stopdsm.blogspot.com Pour signer le manifeste, cliquer l\u00e0: https:\/\/spreadsheets.google.com\/viewform?formkey=dHN4Q3VsOU1EaHRoejRGYmlLcTZ3SGc6MQ<br \/>\n<br \/>Nombre = pr\u00e9nom Apellido = nom de famille Ciudad = commune Pais = pays<br \/>\n<br \/>Nous serons reconnaissants de la diffusion maximum de ce premier manifeste (suivi d&rsquo;autres, de pays diff\u00e9rents). Les \u00e9l\u00e9ments recueillis seront trait\u00e9s de fa\u00e7on confidentielle (ils ne seront publi\u00e9s qu&rsquo;au moment de pr\u00e9senter les adh\u00e9sions \u00e0 un organisme officiel)<br \/>\n<br \/>Les groupes et organisations qui souhaitent adh\u00e9rer \u00e0 la campagne peuvent envoyer un courrier \u00e0 stopdsm@gmail.com<br \/>\n<br \/>Information et contact: stopdsm@gmail.com <\/p>\n<p>Par le pr\u00e9sent texte, les professionnels et organisations signataires, se prononcent en faveur de crit\u00e8res cliniques de diagnostic, et par cons\u00e9quent \u00e0 l&rsquo;encontre de ce qui est impos\u00e9 par le \u00ab\u00a0Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders\u00a0\u00bb ou DSM IV par l&rsquo;Association de Psychiatrie am\u00e9ricaine comme grille de crit\u00e8res unique pour la clinique de la symptomatologie psychiatrique. Nous souhaitons partager, d\u00e9battre et nous mettre d&rsquo;accord sur les connaissances cliniques concernant les pathologies psychiques &#8211; souffrances symptomatiques et non pas maladies &#8211; afin de mettre en question une sant\u00e9 psychique qui serait statistique ou normative, ainsi que l&rsquo;imposture clinique et intellectuelle du \u00ab\u00a0d\u00e9sordre\u00a0\u00bb, du \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb, de la \u00ab\u00a0maladie\u00a0\u00bb mentale. Nous voulons aussi d\u00e9noncer que soit impos\u00e9 un traitement unique &#8211; th\u00e9rapies codifi\u00e9es pour troubles format\u00e9s &#8211; au m\u00e9pris des diff\u00e9rentes th\u00e9ories et strat\u00e9gies th\u00e9rapeutiques et de la libert\u00e9 de choix du patient. En ce moment nous assistons \u00e0 la naissance d&rsquo;une clinique qui fait chaque fois moins de place au dialogue, qui est de plus en plus indiff\u00e9rente aux manifestations de souffrance psychique, qui est cramponn\u00e9e aux protocoles et aux traitements exclusivement palliatifs des cons\u00e9quences, et non des causes. Comme le disait G. Berrios (2010) : \u00ab\u00a0Nous sommes confront\u00e9s \u00e0 une situation paradoxale dans laquelle il est demand\u00e9 aux cliniciens d&rsquo;accepter un changement radical dans la fa\u00e7on de concevoir leur travail (exemple: abandonner les conseils de l&rsquo;exp\u00e9rience au profit des dictats fournis par des donn\u00e9es statistiques impersonnelles) quand, en r\u00e9alit\u00e9, les fondements actuels de la certitude ne sont autres que ce que disent les statistiques, les th\u00e9oriciens, les gestionnaires, les entreprises (comme l&rsquo;Institut Cochrane) et les investisseurs capitalistes qui sont pr\u00e9cis\u00e9ment ceux qui disent o\u00f9 se trouve l&rsquo;argent. Par cons\u00e9quent, nous d\u00e9fendons un mod\u00e8le de sant\u00e9 o\u00f9 la parole serait une valeur \u00e0 promouvoir et o\u00f9 chaque patient serait consid\u00e9r\u00e9 dans sa singularit\u00e9. La d\u00e9fense de la dimension subjective implique la confiance dans ce que chacun met en jeu pour traiter quelque-chose en soi qui se r\u00e9v\u00e8le insupportable, \u00e9tranger \u00e0 soi, et cependant familier. Nous manifestons notre r\u00e9pulsion \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des politiques d&rsquo;assistance qui recherchent la s\u00e9curit\u00e9 au d\u00e9triment des libert\u00e9s et des droits. A l&rsquo;\u00e9gard des politiques qui, sous couvert de bonnes intentions et de la recherche du bien du patient, le r\u00e9duisent \u00e0 un calcul de rendement, \u00e0 un facteur de risque ou \u00e0 un indice de vuln\u00e9rabilit\u00e9 qui doit \u00eatre \u00e9limin\u00e9, \u00e0 peine moins violemment que par la force. Quelle que soit la discipline, l&rsquo;approche de la r\u00e9alit\u00e9 de son objet se fait au travers d&rsquo;une th\u00e9orie. Ce savoir limit\u00e9 ne saurait se confondre avec La V\u00e9rit\u00e9, car cela supposerait de faire comme une id\u00e9ologie ou une religion, o\u00f9 toute pens\u00e9e ou \u00e9v\u00e8nement, et y compris le langage utilis\u00e9, servent \u00e0 forcer \u00e0 faire un lien (re-ligare) entre savoir et v\u00e9rit\u00e9. Tout clinicien qui a un certain esprit scientifique sait que sa th\u00e9orie est ce qu&rsquo;Aristote appelait un Organon, c&rsquo;est \u00e0 dire un outil pour approcher une r\u00e9alit\u00e9 qui est toujours plus multiple et changeante, et dont les classifications doivent laisser de la place \u00e0 la manifestation de cette diversit\u00e9, permettant ainsi le progr\u00e8s th\u00e9orique aussi bien que pratique. Cette conception s&rsquo;oppose \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de r\u00e8gle au sens o\u00f9 n\u00e9cessairement, obligatoirement et in\u00e9luctablement les choses sont et doivent fonctionner d&rsquo;une mani\u00e8re d\u00e9termin\u00e9e. Nous savons tous quelles sont les cons\u00e9quences de cette position qui va de l&rsquo;orientation vers la norme, \u00e0 la prescription, pour finir par devenir contrainte. C&rsquo;est ici que le savoir se transforme en exercice du pouvoir : quand il sanctionne, au sens large, ce qui ob\u00e9it ou n&rsquo;ob\u00e9it pas \u00e0 cette r\u00e8gle. Ordonnancement de la subjectivit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Ordre Social que r\u00e9clament les march\u00e9s. Tout pour le patient sans le patient. Un savoir sans sujet est un pouvoir sur le sujet. C&rsquo;est ce que J. Peteiro a appel\u00e9 l&rsquo;autoritarisme scientifique. C\u2019est pour tout cela que nous voulons manifester notre opposition \u00e0 l&rsquo;existence d&rsquo;un Code Diagnostic Unique Obligatoire et Universel. Par ailleurs, le mod\u00e8le a-th\u00e9orique dont se pare le DSM, et qu&rsquo;on a voulu confondre avec de l&rsquo;objectivit\u00e9, nous parle de ses failles \u00e9pist\u00e9mologiques. Il n&rsquo;est que d&rsquo;\u00e9voquer son manque de d\u00e9finition concernant ce que nous pouvons comprendre par \u00ab\u00a0trouble mental\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0sant\u00e9 psychique\u00a0\u00bb. Le contenu de cette taxonomie psychiatrique rel\u00e8ve plus d&rsquo;ententes politiques que d&rsquo;observations cliniques, ce qui engendre un probl\u00e8me \u00e9pist\u00e9mologique tr\u00e8s grave. Quant \u00e0 la m\u00e9thode de classification du DSM, on constate qu&rsquo;on peut classer, entasser ou regrouper beaucoup de choses, mais que ce n&rsquo;est pas \u00e9tablir une entit\u00e9 nosographique dans un champ d\u00e9termin\u00e9. Enfin, dans la m\u00eame veine que ce qui pr\u00e9c\u00e8de, les statistiques utilis\u00e9es ont un point de d\u00e9part faible: l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 de l&rsquo;objet auquel elles sont appliqu\u00e9es, c&rsquo;est \u00e0 dire le concept de \u00ab\u00a0trouble mental\u00a0\u00bb. Les statistiques se pr\u00e9sentent comme une technique, un outil qui peut \u00eatre mis au service de questions multiples et en tous genres. Ce sont les m\u00eames personnes qui d\u00e9finissent les items et les valeurs de base de la courbe statistique, qui d\u00e9cident aussi de l\u2019inclinaison plus ou moins \u00e9loign\u00e9e de la marge de ce qui va \u00eatre quantifi\u00e9 et interpr\u00e9t\u00e9 ult\u00e9rieurement. Dans ce contexte de pauvret\u00e9 et de confusion conceptuelle, la prochaine publication du DSM-V suppose une menace \u00e9vidente: personne ne sera \u00e0 l&rsquo;abris de quelque-chose qui le stoppe, qui en fasse un malade. Il ne restera pas d&rsquo;endroit pour la sant\u00e9, en termes de changement, de mouvance, de complexit\u00e9 ou de multiplicit\u00e9 des fa\u00e7ons d&rsquo;\u00eatre. Tout le monde malade, tout le monde victime de \u00ab\u00a0trouble mental\u00a0\u00bb. Toute manifestation de mal-\u00eatre sera rapidement convertie en sympt\u00f4me de \u00ab\u00a0trouble mental\u00a0\u00bb qui n\u00e9cessitera une m\u00e9dicalisation \u00e0 vie. C&rsquo;est le grand saut qui a \u00e9t\u00e9 fait sans aucun appui \u00e9pist\u00e9mologique: de la pr\u00e9vention \u00e0 la pr\u00e9diction. Des seuils diagnostics plus bas pour beaucoup de \u00ab\u00a0d\u00e9sordres\u00a0\u00bb existants ou de nouveaux diagnostics qui pourraient \u00eatre extr\u00eamement courants dans la population g\u00e9n\u00e9rale, voil\u00e0 de quoi nous pr\u00e9vient Allen Frances, chef de groupe de travail du DSM-IV, dans son \u00e9crit \u00ab\u00a0Ouvrant la bo\u00eete de Pandore\u00a0\u00bb. Faisant r\u00e9f\u00e9rence aux nouveaux \u00ab\u00a0troubles\u00a0\u00bb que comprendra le DSM-V, cet auteur cite quelques-uns des nouveaux diagnostics probl\u00e9matiques: &#8211; le syndrome de risque de psychose (\u00ab\u00a0c&rsquo;est certainement la plus pr\u00e9occupante des suggestions. Le taux de faux-positifs serait alarmant, de l&rsquo;ordre de 70 \u00e0 75 %\u00a0\u00bb). &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb mixte d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 d\u00e9pressive [ce qui s\u2019appelait jadis la d\u00e9pression n\u00e9vrotique ? ]. &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb cognitif mineur (\u00ab\u00a0il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini pour des sympt\u00f4mes non sp\u00e9cifiques (&#8230;) le seuil a \u00e9t\u00e9 fix\u00e9 pour (&#8230;) comprendre un \u00e9norme 13 % de la population\u00a0\u00bb)[Il avait \u00e9t\u00e9 question jadis de MBD ; minor brain dysfunctions, troubles de soft, Touwen, in : Wallon : La Vie mentale, p. 66]. &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb de l&rsquo;excessivit\u00e9 &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb dysfonctionnel du caract\u00e8re avec dysphorie &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb de la d\u00e9viation sexuelle [Dans le DSM IV, il y a des p\u00e9dophiles, mais plus d\u2019homosexuels] &#8211; Le \u00ab\u00a0trouble\u00a0\u00bb de l&rsquo;hypersexualit\u00e9 &#8211; etc. [Contradiction massive : tout le monde est jug\u00e9 potentiellement malade, en m\u00eame temps que convoqu\u00e9 au \u00ab travailler plus \u00bb, autrement dit au \u00ab surtravail \u00bb (Ueberarbeit)] Par cons\u00e9quent, il y a augmentation du nombre de \u00ab\u00a0troubles\u00a0\u00bb et augmentation aussi du champ s\u00e9mantique de nombre d&rsquo;entre eux, comme le fameux TDAH, [Trouble de d\u00e9ficit de l&rsquo;attention \/ hyperactivit\u00e9], qui non seulement se permet un diagnostic bas\u00e9 seulement sur la pr\u00e9sence de sympt\u00f4mes, et ne requ\u00e9rant pas l&rsquo;incapacit\u00e9, mais encore est r\u00e9duit pour les adultes \u00e0 la moiti\u00e9 du nombre des sympt\u00f4mes requis. Le diagnostic TDHA se rencontre aussi dans l&rsquo;autisme, ce qui impliquerait la cr\u00e9ation de deux fausses \u00e9pid\u00e9mies et engendrerait une augmentation de l&rsquo;utilisation de stimulants dans une population particuli\u00e8rement vuln\u00e9rable. Si on relie ce traitement statistique avec l&rsquo;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 th\u00e9matique des groupes de travail, qui se multiplient et vont de l&rsquo;identit\u00e9 en passant par l&rsquo;adaptation des pulsions, l&rsquo;hypersexualit\u00e9, les changements d&rsquo;humeur, etc., force est de constater que les classifications internationales pr\u00e9tendent \u00eatre totalement autonomes par rapport \u00e0 une quelconque empreinte th\u00e9orique et, par cons\u00e9quent, libres de tout type de contr\u00f4le sur le plan de la rigueur \u00e9pist\u00e9mologique. Cependant, nous ne croyons pas que les classifications et traitements puissent \u00eatre neutres par rapport aux th\u00e9ories \u00e9tiologiques, comme on le pr\u00e9tend, et dans le m\u00eame temps \u00eatre neutres par rapport \u00e0 l&rsquo;id\u00e9ologie du Contr\u00f4le Social, et \u00e0 des int\u00e9r\u00eats autres que la clinique. Paul Feyerabend, dans Le mythe de la science et sa mission dans la soci\u00e9t\u00e9, nous dit: \u00ab A la base, c&rsquo;est \u00e0 peine s&rsquo;il y a une diff\u00e9rence entre le processus qui conduit \u00e0 l&rsquo;\u00e9nonciation d&rsquo;une nouvelle loi scientifique et le processus qui pr\u00e9c\u00e8de un nouvelle loi dans la soci\u00e9t\u00e9 \u00bb. Il semble, poursuit cet auteur dans Adieu la Raison, que : \u00bbLe monde dans lequel nous vivons est trop complexe pour \u00eatre compris par les th\u00e9ories qui ob\u00e9issent aux principes (g\u00e9n\u00e9raux) de l&rsquo;\u00e9pist\u00e9mologie. Et les scientifiques, les politiques &#8211; toute personne qui veut comprendre et\/ou avoir une influence dans le monde -, prenant en compte cette situation, violent les r\u00e8gles universelles, abusent des concepts, d\u00e9forment les connaissances d\u00e9j\u00e0 acquises et emp\u00eachent constamment les tentatives pour imposer une science au sens de nos \u00e9pist\u00e9mologues. \u00bb Enfin, nous voulons attirer l&rsquo;attention sur le danger que repr\u00e9sente pour la clinique des sympt\u00f4mes psychiatriques le fait que les nouveaux cliniciens sont format\u00e9s, d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment, dans l&rsquo;ignorance de la psychopathologie classique, puisque cela entre dans la dialectique entre th\u00e9orie et clinique, entre savoir et r\u00e9alit\u00e9. La psychopathologie clinique qui d\u00e9j\u00e0 n&rsquo;est pas enseign\u00e9e dans nos facult\u00e9s non plus que dans nos programmes de formation (&#8230;).Cependant, ils sont instruits du mod\u00e8le d&rsquo;indication&#8230; pharmacologique: universalisation de la prescription pour tous et pour tout, et qui ne se diff\u00e9rencie en rien d&rsquo;un distributeur automatique d&rsquo;\u00e9tiquettes psy et de r\u00e9ponses m\u00e9dicamenteuses. Ce que nous d\u00e9non\u00e7ons est une m\u00e9connaissance des fondements de la psychopathologie, un obscurcissement de taille au moment d&rsquo;examiner les patients et, par cons\u00e9quent, une limite plus que consid\u00e9rable au moment d&rsquo;\u00e9tablir un diagnostic. Dans la mesure o\u00f9 la connaissance est la forme la plus \u00e9thique que nous ayons de nous approcher de notre r\u00e9alit\u00e9 plurielle, la coexistence de diff\u00e9rents savoirs sur la complexit\u00e9 de l&rsquo;\u00eatre humain n&rsquo;est pas un probl\u00e8me. C&rsquo;est pour tout cela que nous proposons de mettre en oeuvre des actions qui auraient pour objectif de poser des limites \u00e0 tout ce processus croissant des classifications internationales, et de travailler avec des crit\u00e8res de classification qui auraient une base solide en psychopathologie et qui, par cons\u00e9quent, proviendraient exclusivement de la clinique. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Barcelone, le 14 Avril 2011 http:\/\/stopdsm.blogspot.com Pour signer le manifeste, cliquer l\u00e0: https:\/\/spreadsheets.google.com\/viewform?formkey=dHN4Q3VsOU1EaHRoejRGYmlLcTZ3SGc6MQ Nombre =&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[588],"tags":[],"class_list":["post-24056","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-infos-et-actions-internationales"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24056","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=24056"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24056\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=24056"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=24056"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=24056"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}