{"id":24543,"date":"2013-01-11T15:44:46","date_gmt":"2013-01-11T14:44:46","guid":{"rendered":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=24543"},"modified":"2013-01-11T15:44:46","modified_gmt":"2013-01-11T14:44:46","slug":"vous-etes-invite-e-a-assister-le","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uspsy.fr\/?p=24543","title":{"rendered":"Vous \u00eates invit\u00e9(e) \u00e0 assister le samedi 9 et le dimanche 10 f\u00e9vrier 2013 \u00e0 la \u00ab\u00a0Troisi\u00e8me Rencontre &#8211; Actuel de la Shoah \u00a0\u00bb organis\u00e9e \u00e0 l&rsquo;ENS par Psychanalyse Actuelle"},"content":{"rendered":"<p><strong>ACTUEL DE LA SHOAH &#8211; T\u00c9MOIGNER DE L\u2019IMPENSABLE<\/p>\n<p>Troisi\u00e8me Rencontre Organis\u00e9e par Psychanalyse Actuelle<br \/>\n<br \/>Le samedi 9 et le dimanche 10 f\u00e9vrier 2013<br \/>\n<br \/>ECOLE NORMALE  SUP\u00c9RIEURE<br \/>\n<br \/>SALLE DUSSANE &#8211; 45, RUE D\u2019ULM &#8211; 75005 PARIS<\/p>\n<p>SAMEDI 9 F\u00c9VRIER 2013 A PARTIR DE 17h30<br \/>\n<br \/>Projection du film The Memory of Justice en pr\u00e9sence de son auteur Marcel Ophuls<\/p>\n<p>DIMANCHE 10 F\u00c9VRIER 2013 DE 9H30 A 19H<br \/>\n<br \/>D\u00e9bats et Interventions<\/strong><\/p>\n<p><strong>ARGUMENT<\/strong><br \/>\n<br \/>Apr\u00e8s nos deux premiers temps d\u2019\u00ab Actuel de la Shoah \u00bb en mars 2001 et avril 2008, par cette 3\u00e8me rencontre nous voulons \u00e9laborer les cons\u00e9quences complexes dans notre actuel de la Shoah : \u00e0 ce qui, bien que nomm\u00e9, ne s&rsquo;inscrit pas ou mal dans la parole, s\u00e9journe en creux, \u00e0 notre insu, en chacun de nous.<br \/>\nEtat des lieux :<\/p>\n<p>On constate qu\u2019il existe de tr\u00e8s nombreuses r\u00e9alisations culturelles, acad\u00e9miques, scolaires visant \u00e0 la transmission de la m\u00e9moire de la Shoah. Pourtant il y a une difficult\u00e9 dans la mani\u00e8re d\u2019en transmettre aussi bien sa m\u00e9moire que son histoire.<br \/>\nCes d\u00e9marches illustrent l\u2019\u00e9ventail des modes de transmission, des approches plus path\u00e9tiques aux plus descriptives, des sc\u00e9narisations parfois obsc\u00e8nes \u00e0 l\u2019invitation au travail par la suggestion et par l\u2019acceptation de son irrepr\u00e9sentabilit\u00e9.<br \/>\n<br \/>Cet \u00e9ventail se retrouve notamment dans le cin\u00e9ma avec d\u2019un c\u00f4t\u00e9 certains films \u00e0 succ\u00e8s qui visent \u00e0 la vulgarisation (mais acceptent parfois pour renforcer l\u2019identification ou la romance, de reprendre \u00e0 leur insu les points de vue induisant la fascination et l\u2019impudeur), et de l\u2019autre la pudeur de films comme celui de Marcel Ophuls ou de celui de Claude Lanzmann, qui sugg\u00e8rent l\u2019impossible \u00e0 montrer pour comprendre ce qu\u2019est la Shoah.<br \/>\n<br \/>Cette identification qui cherche \u00e0 tirer des larmes pose probl\u00e8me : qu\u2019en reste-t-il, dans la mesure o\u00f9 elle \u00e9vacue la question de la responsabilit\u00e9 individuelle ou collective, n\u00e9cessaire \u00e0 la transmission de l\u2019Histoire de la Shoah.<br \/>\n<br \/>A force d\u2019\u00e9motion et de ressassement, cette question ne s\u2019\u00e9puise-t-elle pas dans l\u2019image, dans les r\u00e9cits, dans les \u00e9crits ou m\u00eame dans les voyages en Europe de l\u2019Est? De telle sorte que nous voil\u00e0 confront\u00e9s \u00e0 des : \u00ab Je sais d\u00e9j\u00e0, j\u2019en ai trop entendu \u00bb, voire m\u00eame \u00ab j\u2019ai d\u00e9j\u00e0 vu le film \u00bb alors m\u00eame que ce n\u2019est pas le cas.<br \/>\nObjectifs de cette journ\u00e9e, plusieurs interrogations sur la m\u00e9moire de la Shoah :<\/p>\n<p>Comment la Shoah s\u2019inscrit-elle aujourd\u2019hui dans la soci\u00e9t\u00e9?<br \/>\n<br \/>En quoi change-t-elle mon \u00eatre au monde ? Comment en suis-je sans cesse affect\u00e9 ?<br \/>\n<br \/>Un travail d\u2019actualisation permanente de la transmission et de la m\u00e9moire est n\u00e9cessaire : construire un temps de r\u00e9flexion sur une approche qui serait sp\u00e9cifique \u00e0 la France ? Une approche qui laisse place \u00e0 l\u2019intime, qui supporte l\u2019intime sur cette question.<br \/>\n<br \/>Cette d\u00e9marche est essentielle aujourd\u2019hui, elle ne constitue pas uniquement un hommage, un devoir : elle est aussi f\u00e9conde pour le pr\u00e9sent : et la deuxi\u00e8me guerre mondiale et la Shoah sont au fondement de l\u2019Europe. De plus, aujourd&rsquo;hui, dans son actualit\u00e9 avec les Roms, les Arabo-musulmans et les Juifs, la lutte contre le racisme et l\u2019antis\u00e9mitisme ne peut se passer de la connaissance de cette histoire, avec le d\u00e9licat \u00e9quilibre entre la pleine conscience de sa sp\u00e9cificit\u00e9 et la possibilit\u00e9 d\u2019en tirer des le\u00e7ons.<br \/>\n<br \/>Le fil conducteur de ces journ\u00e9es est la transmission dans l\u2019actuel entre Histoire et intime. Comment chacun est-il touch\u00e9 et interrog\u00e9 par La destruction des Juifs d\u2019Europe ? Qu\u2019en est-il collectivement quand \u00e9chappe une dimension essentielle : celle de l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 d\u00e9sign\u00e9e comme devant \u00eatre effac\u00e9e.<br \/>\n<br \/>Freud avance que l\u2019incompl\u00e9tude de l\u2019humain trouve deux sortes de r\u00e9ponses : soit les armes et la violence et c\u2019est la Barbarie qui guette l\u2019humanit\u00e9, soit le droit et la parole, et c\u2019est la Civilisation qui s\u2019instaure, aussi fragile soit-elle.<br \/>\n<br \/>Marcel Ophuls dans son film y fait \u00e9cho en nous donnant \u00e0 voir des images inoubliables du Proc\u00e8s de Nuremberg car l\u00e0 se d\u00e9couvre l\u2019immensit\u00e9 des crimes que le Droit \u2013aussi utopique qu\u2019il soit- inscrit dans l\u2019Histoire.<br \/>\n<br \/>Mais comment questionner l\u2019intime sans recourir \u00e0 l\u2019identification mortif\u00e8re ? Au voyeurisme ? Comment transmettre l\u2019Histoire, sa sp\u00e9cificit\u00e9, son indicibilit\u00e9, son ampleur de destruction, sans se priver pour autant des histoires individuelles et de la trag\u00e9die qu\u2019elles portent ?<\/p>\n<p>Actuel de la Shoah :<br \/>\n<br \/>\u2019est rep\u00e9rer combien d\u2019une certaine mani\u00e8re le point de vue de l\u2019ennemi de l\u2019humanit\u00e9 nous attend \u00e0 tous \u00ab les coins et recoins\u00bb de la transmission :<br \/>\n&#8211; D\u2019un c\u00f4t\u00e9, l\u2019enseignement par la technique, les chiffres, les faits, qui permettent d\u2019appr\u00e9hender la sp\u00e9cificit\u00e9 de la Shoah et de la destruction absolue, de la raconter \u00e0 son tour, et d\u2019assurer ainsi une p\u00e9rennit\u00e9 de la transmission. Mais ce mode fait courir le risque de reprendre \u00e0 son compte la violence des processus de destruction, et de nier l\u2019humain.<br \/>\n&#8211; De l\u2019autre, l\u2019enseignement par les histoires individuelles, qui touche un grand nombre de gens et diffuse le sujet. Mais cette mani\u00e8re d\u2019aborder l\u2019Histoire, fait courir le risque de l\u2019identification et du pathos. Et alors qu\u2019en reste-t-il pour une construction politique de la m\u00e9moire, face au n\u00e9gationnisme ou \u00e0 l\u2019antis\u00e9mitisme ?<br \/>\nAlors quels mots ?<\/p>\n<p>Difficult\u00e9 et ambivalence de la transmission se retrouvent dans le langage, dans les mots qui tentent de dire la Shoah. Rappelons que ce nom indique \u2018l\u2019effectuation\u2019 des crimes et la s\u00e9pulture de chacune des victimes assassin\u00e9es dans les chambres \u00e0 gaz. Comment le langage n\u00e9gateur de l\u2019humain est-il transmis, par exemple avec la notion de \u00ab camps de concentration \u00bb au lieu de \u00ab camps d\u2019extermination \u00bb ? Jusqu\u2019o\u00f9 faut-il ne pas aller ? Autre exemple, un certain raisonnement de causalit\u00e9 semble admis dans la phrase : \u00ab Morts parce que Juifs \u00bb : \u00ab morts parce qu\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 tu\u00e9s \u00bb plut\u00f4t !<br \/>\n<br \/>Avec Shoah comme mot nouveau arriv\u00e9 dans nos langues, se produit un apaisement, qui nous extirpe, chacun, du monde de la mort qui a \u00e9t\u00e9 voulu, construit, puis ni\u00e9. Par ce mot nous nous trouvons hors du terrain n\u00e9gateur de l\u2019humanit\u00e9, et de l\u2019histoire.  Nous trouvons d\u2019autres traces \u00e0 suivre ou \u00e0 sillonner que celles des assassins pour transmettre ou recevoir.<br \/>\n<br \/>Aujourd\u2019hui, la tuerie de Toulouse que l\u2019on nomme \u00e0 tort \u00ab Affaire Merah \u00bb, constitue un autre exemple de l\u2019adoption dans le langage du point de vue de l\u2019assassin. Ce qui nous oblige \u00e0 lutter contre l\u2019antis\u00e9mitisme et le racisme apr\u00e8s ce pan d\u2019Histoire rompue.<br \/>\n<br \/>Claude Lanzmann invente un mot qui fait rupture dans la langue fran\u00e7aise, la troue dans son oralit\u00e9 (le hiatus des voyelles) comme dans son \u00e9criture (\u00ab Sh \u00bb), \u00e9jecte le mot Holocauste, donne un sens in-ou\u00ef \u00e0 cet \u00e9v\u00e9nement. Ce mot, imma\u00eetrisable, cr\u00e9e un signifiant nouveau, et r\u00e9invente la transmission. Il nous fait relire, revoir, recevoir au plu juste ce qui pr\u00e9c\u00e8de une telle \u0153uvre, notamment Memory of Justice.<\/p>\n<p>Forts de ce mot Shoah, comment transmettre aujourd\u2019hui ?<\/p>\n<p>Faut-il transmettre \u00e0 tout prix ? Ce film est un index point\u00e9 sur la transmission en renon\u00e7ant au pathos, ce qui rend cette d\u00e9marche difficile. Au point d\u2019en \u00e9loigner certains, la jugeant \u00ab \u00e9litiste \u00bb.<br \/>\n<br \/>Se pose alors une question importante \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 l\u2019on est tent\u00e9 parfois de renoncer \u00e0 mener la bataille : comment \u00e9viter de l\u00e2cher cette question ? Et comment s\u2019armer pour r\u00e9pondre \u00e0 ceux croiraient en savoir assez ou trop\u2026<br \/>\nLes journ\u00e9es \u00ab Actuel de la Shoah \u00bb invitent \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de ces approches pour trouver ensemble des voies vivantes, pour penser des actions qui ne nous laissent pas silenci\u00e9s devant le vacarme du monde.<\/p>\n<p>Texte \u00e9tabli ce 26 d\u00e9cembre 2012,  par le comit\u00e9 d\u2019organisation : Arielle Schwab, Judith Cohen-Solal, Maria Landau, Fran\u00e7oise Mosocovitz, Anne-Marie Houdebine, Rapha\u00ebl Haddad, Eric Halimi, Fred Siksou, Jean-Jacques Moscovitz.<\/p>\n<hr \/>\n<p>The Memory of Justice : une introduction au film<br \/>\n<br \/>\u00ab\u00a0The Memory of Justice\u00a0\u00bb de Marcel Ophuls (1976) n\u2019a \u00e9t\u00e9 vu que tr\u00e8s r\u00e9cemment, ce qui nous invite \u00e0 le voir\/revoir ensemble lors de ces journ\u00e9es dans une r\u00e9troaction d\u2019autant plus constructive, semble-t-il, qu\u2019elle nous renvoie \u00ab Au chagrin et \u00e0 la piti\u00e9 \u00bb. Ce qui nous montre combien le cin\u00e9ma venu d\u2019auteurs fran\u00e7ais est notre h\u00e9ritage et \u00f4 combien pr\u00e9cieux pour nous. Ce dont nous voulons faire part avant de nous laisser surprendre par de tels enseignements dont la force et l\u2019insistance ne viennent pas du cin\u00e9ma par hasard.<br \/>\n<br \/>Comment filmer les mots qui font l\u2019actuel de notre temps, comment le cin\u00e9ma nous invite \u00e0 le faire, le dire, le voir avec lui, avec le regard de Marcel Ophuls dans The Memory of Justice.<br \/>\n<br \/>Il s\u2019agit de ce qu\u2019il s\u2019est pass\u00e9 en 1939-45 dans l\u2019Europe nazifi\u00e9e, la Shoah, d\u2019Est en Ouest. Nuremberg en 1935 : d\u2019o\u00f9 sont parties les lois du meurtre des juifs, des malades mentaux. Comment les Allemands, de qui sont venus les ordres, les m\u00e9thodes, les actes de tuer, ont-il su, voulu savoir, ne pas savoir, effacer les traces, et aussi pour d\u2019autres comment les formuler en paroles.<br \/>\n<br \/>Comment la parole et le Droit sont dans ce film mis en images, celle du Proc\u00e8s de Nuremberg en 1946-48 organis\u00e9 par les Alli\u00e9s.<br \/>\n<br \/>Acte d\u2019humanit\u00e9 pour dire l\u2019a-humanit\u00e9, les Images de cin\u00e9ma du Proc\u00e8s mettent ici en paroles la justice face \u00e0 notre m\u00e9moire, non pas ma\u00eetrise de l\u2019Histoire, mais bien une mise au pr\u00e9sent, en un pr\u00e9sent qui nous tient par d\u00e9faut en un mouvement qui nous invite sans atermoiement \u00e0 l\u2019accueillir sans cesse, sans conclure, sans le constituer en un objet de science. L\u2019art du cin\u00e9ma, art majeur et amplifi\u00e9 depuis Shoah de Lanzmann et The Memory of justice de Marcel Ophuls, dit notre existence dans le monde d\u2019aujourd\u2019hui.<br \/>\n<br \/>La cam\u00e9ra de Marcel Ophuls ici d\u00e9ploie notre actuel en filmant comment les allemands en parlent entre eux, et surtout en r\u00e9currences qui scandent le film, des s\u00e9quences des paroles du Proc\u00e8s, des accus\u00e9s, des pr\u00e9sidents du TMI, des t\u00e9moins, s\u00e9quences des gens vivant en Allemagne apr\u00e8s les crimes, admirateurs du nazisme, ou au contraire des jeunes qui disent comment ils le pensent, accusent, en re\u00e7oivent l\u2019\u00e9cho de leurs parents ; s\u00e9quences o\u00f9 le danger de suicide guette\u2026 s\u00e9quences des familles qui se racontent  l\u2019 \u00e9v\u00e8nement\u2026 s\u00e9quences aussi sur le Vietnam, l\u2019Alg\u00e9rie.<br \/>\n<br \/>Acte de cin\u00e9ma, de parole, d\u2019engagement \u00e0 dire sans cesse, acte politique pour nous, pour l\u2019Europe\u2026<\/p>\n<hr \/>\n<p>ACTUEL DE LA SHOAH &#8211; T\u00c9MOIGNER DE L\u2019IMPENSABLE<br \/>\nTroisi\u00e8me Rencontre Organis\u00e9e par Psychanalyse Actuelle<\/p>\n<p>PROGRAMME (ETABLI AU 26 D\u00c9CEMBRE 2012)<br \/>\n<br \/>Les personnes cit\u00e9es ci-dessous ont pour la plupart r\u00e9pondu positivement, et confirmeront bient\u00f4t leur venue, nous vous indiquerons d\u00e8s lors leur qualit\u00e9 et le titre de leur intervention. Seront aussi indiqu\u00e9s les partenaires soutenant notre colloque.<\/p>\n<p>SAMEDI 9 F\u00c9VRIER 2013<br \/>\n<br \/>\u00ab\u00a0The Memory of Justice\u00a0\u00bb<br \/>\n<br \/>17h30 :<br \/>\n<br \/>Accueil des participants<br \/>\n<br \/>Ouverture du colloque par Jean-Jacques Moscovitz<br \/>\n<br \/>Allocution d\u2019ouverture par le repr\u00e9sentant de l\u2019Ecole Normale Sup\u00e9rieure<br \/>\n<br \/>Accueil de Marcel Ophuls<br \/>\n18h20 &#8211; 22h40 :<br \/>\nProjection du film \u201cThe Memory of Justice\u201d<br \/>\n<br \/>22h40 &#8211; 23h30 :<br \/>\n<br \/>Echanges entre la salle et Marcel Ophuls<\/p>\n<p>DIMANCHE 10 F\u00c9VRIER MATIN<br \/>\n<br \/>Entre cr\u00e9er au cin\u00e9ma, en recevoir les effets pour le spectateur, et \u00e9laborer un savoir sur ce qu\u2019il s\u2019est pass\u00e9\u2026 Quelle responsabilit\u00e9 du spectateur ?<br \/>\n<br \/>9h30 :<br \/>\n<br \/>Accueil des participants<br \/>\n<br \/>\u00ab\u00a0The Memory of Justice\u00a0\u00bb : rappel par Fred Siksou des temps forts de la projection et des \u00e9changes de la veille.<br \/>\n<br \/>10h :<br \/>\n<br \/>Intervention d\u2019Annette Wieviorka : \u00ab Les Proc\u00e8s de Nuremberg \u00bb<br \/>\n<br \/>11h :<br \/>\n<br \/>D\u00e9bat en pr\u00e9sence de Marcel Ophuls sur l\u2019histoire, le parcours du film en Allemagne, en France, aux USA\u2026 Avec Marcelline Loridan-Ivens, Annette Wieviorka, Fred Siksou, Jean-Jacques Moscovitz, Anne Marie-Houdebine. Mod\u00e9rateur : Eric Halimi<br \/>\n<br \/>Echanges avec la salle<br \/>\n<br \/>13h : Pause d\u00e9jeuner<\/p>\n<p>DIMANCHE 10 F\u00c9VRIER APRES-MIDI<br \/>\n<br \/>Faut-il transmettre \u00e0 tout prix ? Plus on en parle, mieux c\u2019est ? Quelles responsabilit\u00e9s entre individuel et collectif ? Quels sens pr\u00e9valent aujourd\u2019hui?<br \/>\n<br \/>14h15 :<br \/>\n<br \/>Table-ronde : Ouverture par le P\u00e8re Patrick Desbois.<br \/>\n<br \/>Jonathan Hayoun, B\u00e9atrice Prasquier (sous r\u00e9serve), Kristine Scott Thomas (sous r\u00e9serve), Maria Landau, Claude No\u00eble Pickmann. Mod\u00e9rateur : Eric Halimi<br \/>\nDialogue \u00e0 la tribune et avec la salle<br \/>\n<br \/>16h : Pause<\/p>\n<p>Quels mots pour le dire ?<br \/>\n<br \/>Entre intime et politique ? R\u00f4le du cin\u00e9ma ? Maladresses, usages\/ m\u00e9susages et torsion du langage (cf. tuerie de Toulouse) ? Impact des m\u00e9dias ?<br \/>\n<br \/>16h15 :<br \/>\n<br \/>Table-ronde : Ouverture Georges Bensoussan<br \/>\n<br \/>Bernard Toboul, Jean-Marc Dreyfus, Dorothee Von Tippelkirsch, Olivier Douville, Marcello Pezzetti (sous r\u00e9serve). Mod\u00e9rateur : Judith Cohen-Solal<br \/>\n<br \/>Dialogue \u00e0 la tribune et avec la salle<br \/>\n<br \/>18h :<br \/>\n<br \/>Lecture de \u00ab\u00a0Chercheurs de Traces\u00a0\u00bb Imre Kert\u00e9sz par Val\u00e9rie Halimi<br \/>\n<br \/>18h15 :<br \/>\nExpos\u00e9 d\u2019Alain Finkielkraut (sous r\u00e9serve)<br \/>\n<br \/>18h45 :<br \/>\n<br \/>Conclusion et projets par Anne-Marie Houdebine<\/p>\n<p>Discutants pour l\u2019ensemble des journ\u00e9es : Arielle Schwab, Fran\u00e7oise Moscovitz, Rapha\u00ebl Haddad<\/p>\n<hr \/>\n<p>Les \u0153uvres KLICLO, artiste plasticienne, seront expos\u00e9es durant le colloque<\/p>\n<hr \/>\n<p>LE NOMBRE DE PLACES EST LIMITE, IL EST IMP\u00c9RATIF DE S&rsquo;INSCRIRE PAR AVANCE AU COLLOQUE  (PAS D&rsquo;INSCRIPTIONS SUR PLACE)<\/p>\n<p>BULLETIN D&rsquo;INSCRIPTION AU COLLOQUE ACTUEL DE LA SHOAH DES 9 &#038; 10 F\u00c9VRIER 2013<\/p>\n<p>NOM : . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .<br \/>\n<br \/>PR\u00c9NOM : . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .<br \/>\n<br \/>ADRESSE POSTALE : . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .<br \/>\n<br \/>E MAIL :  . . . . . . .  . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .<br \/>\n<br \/>T\u00c9L\u00c9PHONE : . . . . . . . . . . . . . .  . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .<br \/>\n<br \/>POUR LES DEUX JOURS LA P. A. F. EST DE 20\u20ac &#8211; MOINS DE 25 ANS 10\u20ac<br \/>\n<br \/>R\u00c8GLEMENT PAR CH\u00c8QUE LIBELL\u00c9 AU NOM DE  PSYCHANALYSE ACTUELLE ET ADRESS\u00c9  AVEC CE BULLETIN D&rsquo;INSCRIPTION COMPL\u00c9T\u00c9 A :<br \/>\n<br \/>MARIA LANDAU \/ PSYCHANALYSE ACTUELLE  &#8211;  15, RUE DES URSULINES 75005 PARIS <\/p>\n<p>INFOS ET RENSEIGNEMENTS ICI SUR NOTRE SITE &#8211; Et par mail \u00e0 : actuelinfos@gmail.com<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ACTUEL DE LA SHOAH &#8211; T\u00c9MOIGNER DE L\u2019IMPENSABLE Troisi\u00e8me Rencontre Organis\u00e9e par Psychanalyse Actuelle Le&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[587],"tags":[],"class_list":["post-24543","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-agenda"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24543","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=24543"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/24543\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=24543"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=24543"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uspsy.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=24543"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}